Karim Rafi

Du 8 au 30 août 2013
Du 1er octobre au 31 décembre 2012

 

Né en 1975, Karim Rafi est un artiste nomade.

 

Son travail a été exposé, montré et croisé dans différents lieux, des lieux d’art, des lieux de vie et des lieux indéfinis comme des aéroports, des supermarchés, des marchés aux puces, des trains, des biennales, des salons, des festivals, des rues ou des no man’s land…

 

Il explore le mouvement et le déplacement FUCK THE BORDER (Manifesta, Genk, 2012), comme l’ordinaire et son rapport à l’ordre TOUT VA BIEN (Biennale de Venise, 2011), l’art et ses frontières IN ATESSA DI (Villa Romana, Florence, 2011), ses périphéries et ses zones blanches inexplorées CASABARATA PROJECT (Tanger, 2009), ses récits et ses archives CHOSES MASSES ET COLONIES (Aix en Provence, 2012), ainsi que l’inconnu ou l’occulté SCHOLA PROCRUSTEAN _ Archéologie d’une généalogie de la violence (Casablanca, 1998)… La ville est son terrain de jeux, un espace d’actions et d’interventions, de connexions et d’interrogations : COMME UNE MER EN BOUTEILLE, AGORA, TENTATIVE D’EPUISEMENT DE LIEUX, I LOVE YOU, HELLO, et d’expression publique et de débat (LAB_ORATOIRE : HARLEM N.Y _ BELLEVILLE Paris _ BOUJLOUD Fès _ CAFE HAFA Tanger _ JARDIN MORDOKH Casablanca, 2000_2010).

 

Il élabore des dispositif narratifs qu’il appelle  » augmentés » car jamais terminés où des expériences viennent se juxtaposer, se superposer, se décomposer pour être recomposées et disparaitre , faisant de son art mirages et poésie sculpturale évanescente COMA 2 (Aix en Provence, 2013), TA_ZON_AGE (Bourges, 2014_2015). Sa pratique plastique est libre, sonore, visuelle, cinématographique, poétique… C’est avant tout le caractère irrécupérable des oeuvres que leur réification qui le préoccupe et qui fait sa démarche.

 

Karim Rafi a été nominé à des prix internationaux notamment au prix Follow Fluxus Wiesbaden 2013, et finaliste pour la résidence internationale de la Villa Médicis en 2013.

À PROPOS DE L'ARTISTE